Historique de PIJAC Canada

Le Conseil consultatif mixte de l’Industrie des animaux de compagnie débuta ses opérations aux États-Unis le 7 décembre 1971 lorsque des intervenants dans l’industrie se regroupaient pour s’opposer à des modifications réglementaires proposées par le gouvernement américain affectant le transport des animaux. Aujourd’hui, le sigle de PIJAC est reconnu et respecté à travers le monde comme chef de file dans le domaine des animaux de compagnie en matière d’éducation, d’information et de représentation.

PIJAC USA est largement responsable du statut et de la crédibilité dont l’association jouit présentement. À ce mouvement initial se sont joint d’autres organisations oeuvrant sous la même bannière, en Australie, en Nouvelle Zélande et en Europe. Mais le mouvement ne s’arrête pas là: plusieurs associations similaires à la nôtre ont uni leurs ressources sous la bannière du International Pet Advisory Council (IPAC), dont PIJAC Canada est un membre fondateur.

PIJAC Canada

PIJAC Canada a été incorporé en mars 1988. Tout comme PIJAC USA, des intervenants de l’industrie se sont regroupés afin de mieux représenter les intérêts de l’industrie, d’abord au niveau municipal et ensuite aux niveaux provinciaux et fédéral. C’est à ce moment que d’autres associations ouvrant dans le domaine se sont jointes à PIJAC Canada faisant d’elle la voix de l’industrie des animaux de compagnie au Canada.

Depuis ses débuts, PIJAC Canada a connu une croissance extraordinaire, autant par rapport à ses membres qu’aux services offerts à l’industrie. Avec la collaboration des six régions, PIJAC Canada ne cesse d’accroître l’appui de ses membres et sa crédibilité à travers ses actions dans trois semaines clés:

Information:

PIJAC Canada met de l’avant des politiques et des lignes directrices sur les questions les plus importantes de l’industrie et renseigne ses membres sur tous les développements législatifs à travers ses publications, bulletins, mises à jour, séminaires et ses salons commerciaux.

Éducation:

PIJAC Canada offre la formation continue et d’autres programmes qui sont conçus spécialement pour répondre aux besoins des professionnels de l’industrie. Ceux-ci comprennent la formation couvrant les soins, la garde et le comportement des animaux, la certification des commerces de détail ainsi que la formation en affaires pour les propriétaires de commerce et leur personnel.

Représentation:

PIJAC Canada intervient au nom l’industrie à tous les niveaux gouvernementaux dans divers dossiers ayant un impact sur les opérations quotidiennes des membres tels que les questions des responsabilités des propriétaires, l’interdiction des races, l’importation d’animaux de compagnie et les produits alimentaires ainsi que les questions touchant la santé animale.

C’est grâce à l’appui soutenu de ses membres et à ses efforts pour répondre aux besoins et aux défis toujours changeants de ceux-ci que PIJAC Canada continue à croître et à évoluer comme organisation forte, unique et nationale.

PIJAC Canada – Trente ans d’histoire

1988 PIJAC Canada a été constitué en personne morale (le 3 mars).

  • A fondé la première association commerciale nationale de l’industrie des animaux de compagnie
  • Créé avec l’aide de Rolf C. Hagen inc. et PIJAC É.-U.
  • Mis sur pied pour contrer les mesures législatives néfastes
  • Tenu à Toronto, ce salon est dirigé par et pour les acteurs de l’industrie des animaux de compagnie

1989 PIJAC Canada anime son premier salon commercial de l’industrie des animaux de compagnie (septembre).

  • Élément clé du modèle de revenu et des droits d’adhésion de l’Association
  • Initiatives menées par Rolf C. Hagen en personne

1991 Les détaillants du Québec s’unissent pour exprimer leur point de vue sur l’enquête du gouvernement au sujet de la législation sur la protection des animaux.

  • Louis McCann est embauché comme expert-conseil pour témoigner en leurs noms devant la commission parlementaire (mai)
  • Louis McCann est embauché à titre de directeur administratif de PIJAC Canada, division du Québec (août)

1992 PIJAC Canada

  • Embauche son premier employé, Louis McCann, à titre de directeur administratif (janvier)
  • Participe à l’exercice de consultation réglementaire qui allait mener à l’adoption de la Loi sur la protection d’espèces animales ou végétales sauvages et la réglementation de leur commerce international et interprovincial. Ce règlement est important, car il a débouché sur l’outil réglementaire pour l’application de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) au Canada. Jette les bases d’une solide coopération entre PIJAC Canada et Environnement et Changement climatique Canada.
  • Participe aux discussions avec le gouvernement du Québec sur la question des animaux en captivité. Donne lieu à une réglementation avantageuse en matière de possession d’animaux de compagnie exotiques.
  • Exerce des pressions contre les changements proposés à la loi québécoise sur les médicaments, ce qui permet aux détaillants de continuer de vendre des colliers antipuces, des poudres et des shampooings.
  • En collaboration avec PIJAC Canada, Québec organise les deux premiers salons commerciaux de l’industrie des animaux de compagnie, devenant l’instigateur de normes élevées en matière de soins aux animaux et de l’image positive de l’industrie animalière aux yeux des consommateurs. En tout, sept de ces événements ont été créés avant de prendre fin en 1995.
  • Représente les intérêts de ses membres du comité pour les animaux à la conférence CITES de Kyoto au Japon (CdP12).

1993 PIJAC Canada

  • Travaille avec Santé Canada sur la question de la salmonelle chez les tortues de compagnie, ce qui a donné lieu à une série d’affiches informatives sur la manipulation sécuritaire des animaux de compagnie, qui préconise la bonne hygiène comme meilleur moyen pour éviter la contamination.
  • Fait une tournée nationale pour rencontrer des membres en règle et des membres potentiels et savoir ce qu’ils attendaient de leur association. Trois aspects en ressortent :

1) représentation sur le plan national

2) éducation et formation

3) séparer les bons exploitants des mauvais.

1994 PIJAC Canada

  • Restructure l’association, créant des divisions pour assurer la représentation de chaque région du pays au sein du Conseil national
  • Négocie avec PIJAC É.-U. et obtient le droit d’utiliser ses programmes de formation en soins animaliers au Canada. Le premier séminaire, qui portait sur les soins des reptiles, s’est tenu à Edmonton et a réuni plus de 100 participants.

1995 PIJAC Canada

  • Joue un rôle déterminant dans la modification de la version finale du règlement fédéral sur la santé des animaux
  • Est un membre fondateur de la Coalition nationale pour les animaux de compagnie (CNAC), formée de quatre associations nationales (FSCAA, CKC, ACMV et AAC) et d’un organisme gouvernemental (AAC). Cette coalition est responsable du développement de nombreux outils comme la norme canadienne d’identification par radiofréquence (IRF) pour les animaux de compagnie, échantillon de règlement municipal, stratégie de prévention des morsures de chiens, etc.
  • Est un membre fondateur du Pet Advisory Council (IPAC), un regroupement international d’associations commerciales de l’industrie des animaux de compagnie qui mettent en commun leur expertise et se concertent sur des questions d’intérêt commun.
  • Conclut une entente avec Environnement Canada qui a fourni le soutien financier et technique nécessaire pour offrir notre propre version canadienne des programmes de formation en soins animaliers dans les deux langues officielles. Les programmes, affinés au fil des ans, se poursuivent jusqu’à ce jour et ont donné lieu à de nombreux séminaires et ateliers thématiques. Ces programmes ont été suivis par de nombreux étudiants, détaillants, refuges, agents de la paix, techniciens en santé animale et vétérinaires.

1996 PIJAC Canada

  • Instaure la première norme canadienne pour l’identification électronique des animaux de compagnie, permettant de retrouver le plus grand nombre possible d’animaux perdus.
  • Participe au débat sur le projet de règlement fédéral visant à interdire l’importation d’œufs de tortues.
  • Aide le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI) à mener à bien l’exercice du pavillon canadien à l’Interzoo, en Allemagne. De tels exercices donnent les moyens aux entreprises exportatrices membres d’accéder aux marchés étrangers. Ce service de l’Association gagnera en importance auprès de plusieurs de nos membres.

1997 PIJAC Canada

  • Représente les intérêts de ses membres du comité pour les animaux à la conférence CITES de Harare au Zimbabwe (CdP17).
  • Prend la relève du MAECI dans l’administration du programme de financement SCPA/PICAA pour les entreprises manufacturières désirant exporter leurs produits vers les marchés étrangers.

1998 PIJAC Canada

  • Participe à des débats avec divers groupes de loisirs et organismes gouvernementaux sur les espèces envahissantes, ce qui a donné lieu à la création et à la distribution d’une stratégie d’information par affiches envoyées à toutes les jardineries et animaleries pour les aider à faire passer le message qu’il ne faut pas relâcher des poissons d’aquarium, des reptiles ou des invertébrés dans l’environnement. Avec l’aide de fabricants d’aquariums, une version réduite de l’affiche a été insérée dans tous les nécessaires d’aquarium vendus au Canada. Cet imprimé fut le premier du genre à être produit au Canada dans les deux langues officielles. Le rôle de PIJAC Canada pour réduire la menace que représentent les espèces exotiques envahissantes allait se dessiner dans les années à venir.
  • S’associe à des groupes de loisirs pour lutter contre le projet d’interdiction des animaux exotiques à Toronto. Récolte des résultats positifs grâce à sa Politique visant la garde d’espèces exotiques et à la règle deux mètres/trois mètres qui l’accompagne. Cette politique sera déterminante dans la lutte contre les mesures législatives néfastes auprès des autorités municipales et provinciales au cours des dix prochaines années.
  • Dirige sa première délégation d’entreprises membres exportatrices dans le cadre d’un exercice tenu à un pavillon canadien en Allemagne. Avec les années, cette activité prendra de l’ampleur et on en retrouvera de semblables en Russie, en Italie et en France. Des missions commerciales au Japon, en Espagne et en Chine ont également été ajoutées à la liste des activités offertes à nos sociétés membres.
  • Siège au Comité sur l’étiquetage des aliments pour animaux de compagnie, organisé par Industrie Canada et aboutit à la création du Guide sur l’étiquetage concernant les aliments pour animaux familiers.

1999 PIJAC Canada

  • Crée et anime son premier salon commercial de l’industrie des animaux de compagnie au Québec (ExpoZoo). Conçu pour intéresser le secteur français de l’industrie des animaux de compagnie. Cet événement permet aux entreprises françaises membres d’avoir leur propre salon, procure un revenu supplémentaire pour aider l’Association à concrétiser sa mission et ses objectifs et offre des possibilités de formation, de recrutement de membres et de réseautage.
  • Intervient dans de nombreux exercices de règlements municipaux qui pourraient considérablement restreindre la possession d’animaux de compagnie moins conventionnels (autres que les chats et les chiens). De tels défis seront le lot de plusieurs municipalités au cours des dix prochaines années.
  • Intervient auprès de l’Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV) et lui fait modifier sa nouvelle prise de position sur les animaux de compagnie exotiques.

2000 PIJAC Canada

  • Crée et anime son premier salon commercial de l’industrie des animaux de compagnie dans l’ouest du Canada (Western Pet Expo). Conçu pour intéresser le secteur ouest de l’industrie des animaux de compagnie. Cet événement permet aux entreprises membres d’avoir leur propre salon, procure un revenu supplémentaire pour aider l’Association à concrétiser sa mission et ses objectifs et offre de nouvelles possibilités de formation, de recrutement de membres et de réseautage.
  • Représente et communique la position de l’industrie sur le transport d’animaux vivants (CITES) au personnel fédéral et provincial chargé de l’application de la loi.
  • Fournit, dans le cadre du CNAC, une stratégie de prévention des morsures de chien en collaboration avec le Conseil canadien de la sécurité et la SPCA de la Colombie-Britannique.
  • Collabore avec l’Agence de la santé publique du Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments à la création et à la distribution d’un message aux commerces de détail et à leurs clients sur la façon de se protéger contre la menace de salmonelles lorsqu’ils manipulent des friandises pour animaux de compagnie.

2001 PIJAC Canada

  • Sous la direction de la NCAC, produit une norme révisée pour l’IRF chez les animaux de compagnie. Cette initiative prend appui sur l’objectif initial de réussir à retrouver le plus grand nombre d’animaux de compagnie en harmonisant ce qui se fait au Canada avec ce qui est mis en œuvre ailleurs dans le monde.
  • Participe à des exercices de consultation qui mèneront éventuellement à une révision de la Loi sur la protection des animaux au Nouveau-Brunswick.
  • Augmente son offre de séminaires et d’ateliers un peu partout au pays en y ajoutant d’autres sujets et emplacements.

2002 PIJAC Canada

  • Lance son programme de certification des commerces de détail. Ce programme se veut une reconnaissance des installations qui se conforment aux normes minimales des soins et de l’élevage des animaux, de l’information des clients et de la tenue de registres. Il comprenait une inspection obligatoire sur place et a mené à la certification du commerce. Le Programme de formation en soins animaliers certifie le premier personnel, et les premiers commerces le sont grâce au Programme de certification des commerces de détail.
  • Est nommé par le ministre de l’Agriculture du Québec au conseil d’administration d’ANIMA Québec, un nouvel organisme paragouvernemental sans but lucratif, dont la mission est l’éducation et l’application du nouveau règlement provincial sur la protection des animaux.

2003 PIJAC Canada

  • Participe aux débats sur les changements proposés quant à l’importation et à l’exportation d’aliments pour animaux de compagnie à la suite de cas confirmés d’encéphalopathie spongiforme bovine (maladie de la vache folle) au Canada et aux États-Unis. En collaboration avec l’Association des fabricants d’aliments pour animaux familiers du Canada, PIJAC Canada travaille avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour protéger les intérêts de nos membres importateurs et exportateurs d’aliments pour animaux de compagnie.
  • Produit et distribue une nouvelle annexe à la brochure familiale. Ce document donne de l’information aux futurs propriétaires d’animaux de compagnie pour leur permettre de faire un choix éclairé lorsqu’il s’agit de se fier à une source digne de confiance lorsqu’il s’agit d’adopter un chien. Ce document est approuvé par les quatre associations membres du CNAC et contient la première définition écrite de ce qu’est une usine à chiots, de même qu’une liste de contrôle pour aider les propriétaires d’animaux de compagnie à trouver une source digne de confiance.

 2004 PIJAC Canada

  • Intervient auprès des représentants de l’Agence canadienne d’inspection des aliments durant une éclosion grippe aviaire en Colombie-Britannique. Sans cette intervention opportune, nous aurions assisté à la mort de nombreux perroquets, puisque cette province possède un certain nombre de volières extérieures. PIJAC Canada met la science au cœur des débats et de l’expertise de ses membres.

Des situations semblables allaient se produire au fil des ans, par exemple, la variole du singe, le virus de Séoul, les éclosions de tularémie et la propagation potentielle d’un champignon mortel à nos populations de tritons indigènes. Dans tous ces cas, PIJAC Canada consulte ses membres, collabore avec les organismes gouvernementaux pertinents et communique l’information ou les mesures à prendre pertinentes aux acteurs concernés de l’industrie et, par extension, au public.

 2005 PIJAC Canada

  • Organise un symposium national de concert avec l’Agence de la santé publique du Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments sur la menace de transmission des salmonelles aux humains par l’intermédiaire de friandises pour animaux de compagnie. Première réunion du genre où les intervenants de l’industrie et les universitaires du gouvernement se rencontrent en personne pour discuter de la problématique. De cette activité émanent ces mesures :

1) PIJAC Canada crée les Meilleures pratiques de gestion destinées aux fabricants de friandises pour animaux de compagnie, en mettant l’accent sur les pratiques de rappel.

2) PIJAC Canada crée une affiche d’information sur la manipulation sécuritaire des friandises pour animaux de compagnie afin d’informer les détaillants et leurs clients sur la façon de manipuler ces friandises en toute sécurité.

  • Revoit sa propre politique visant la garde d’espèces exotiques.
  • Commence à travailler sur les exigences d’espace vital recommandé pour les animaux gardés dans un commerce de vente au détail. Cet exercice aboutirait à l’élaboration d’un document distinct pour les chiens, les chats, les petits animaux, les oiseaux, les reptiles et les poissons. Ces documents seront plus tard mentionnés dans la Loi sur le soin des animaux du Manitoba.
  • Réévalue son programme de certification des magasins de détail, en réponse aux commentaires formulés par les membres.
  • Témoigne devant l’Assemblée législative de l’Ontario contre les lois applicables à des races particulières. Sous l’égide du CNAC, affirme sa prise de position contre les lois applicables à des races particulières.

2006 PIJAC Canada

  • Conçoit et lance son propre site Web consacré à combattre la menace posée par les espèces exotiques envahissantes. Ce site Web, appelé HabitattitudeMD, éduque le public sur l’importance de nos habitats naturels, parle de l’adoption d’habitudes prudentes et prône des attitudes appropriées pour prévenir la propagation d’espèces exotiques envahissantes.

Ce projet est rendu possible en partie grâce à une subvention d’Environnement Canada. La licence d’utilisation de cette marque a été accordée par PIJAC, É.-U., et le U.S. Fish and Wildlife Service.

  • Participe à l’organisation du premier Sommet sur les stratégies pour les animaux urbains (SSAU). Cet événement fut propice à la collaboration et à la reconnaissance des projets réalisés par divers secteurs de l’industrie des animaux de compagnie. Les neuf années qu’a duré cet événement ont vu naître des relations durables fructueuses jusqu’à ce jour.

2007-2008-2009 PIJAC Canada

A fourni des conseils d’experts dans pour diverses initiatives législatives provinciales et autres changements réglementaires proposés. L’issue s’est avérée favorable pour nos membres :

1) Nouveau règlement sur les espèces exotiques contrôlées de la Colombie-Britannique;

2) Règlement sur les établissements hébergeant des animaux familiers et la Loi sur les animaux exotiques du Nouveau-Brunswick

3) Au Québec, de nombreux exercices de réglementation allaient nous mener vers l’adoption de la Loi sur la sécurité et le bien-être des animaux;

4) Au Québec, représentation rapide à la CSST se traduisant par des économies considérables sur les primes d’assurance mensuelles de nos détaillants.

5) Au Québec, PIJAC Canada participe au groupe de travail nouvellement formé, à la demande du ministre de l’Agriculture. Ce groupe fait connaître les différents groupes d’intervenants en matière de bien-être animal et d’avoir de bons échanges sur les questions touchant le bien-être des animaux dans cette province.

  • À la demande de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, PIJAC Canada se joint à un groupe de travail pour parler du Programme national sur la santé des animaux aquatiques (PNSAA). Nous représentions les importateurs de poissons d’ornement et nous assurions que leurs préoccupations et leur expertise soient prises en compte. Il en est résulté un programme qui répond à ses objectifs tout en permettant à nos membres de faire des affaires. Comme d’habitude, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a accepté notre offre de venir à l’exposition nationale pour rencontrer les acteurs de l’industrie et répondre à leurs questions.
  • En collaboration avec l’Association canadienne des aliments pour animaux de compagnie, PIJAC Canada travaille avec l’ACIA au développement de nouvelles mesures d’importation de produits finis pour animaux de compagnie en provenance des États-Unis. Nous nous assurons que les importateurs membres sont bien informés et que leurs intérêts sont bien représentés.

2010-2011-2012 PIJAC Canada

  • Accroît ses efforts pour lutter contre les règlements municipaux nuisibles, en cherchant à interdire la vente de chiens, de chats et de lapins dans les animaleries, ce qui mène à la création d’une boîte à outils pour les municipalités et pour les médias.
  • Modifie son approche en développant des outils qui aident le membre et lui donnent les moyens et l’autonomie nécessaires pour qu’il puisse se battre pour son entreprise.
  • Se livre à un examen approfondi de ses règlements administratifs afin de se conformer à la nouvelle Loi sur les sociétés sans but lucratif; prend diverses mesures de gouvernance, menant à la délivrance du certificat de prorogation de l’association.
  • Témoigne devant une commission parlementaire du Québec sur le projet de loi 51, le Règlement sur la sécurité et le bien-être des chats et des chiens.
  • Collabore avec le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador sur les modifications proposées à la Loi sur la protection des animaux de la province.
  • Travaille avec le ministère de la Santé du Québec à la création, la conception et la diffusion d’une campagne d’information par affiches sur la manipulation sécuritaire des reptiles et des amphibiens; adhère à l’opinion que l’éducation vaut mieux que l’interdiction.

2013 PIJAC Canada

  • Obtient l’approbation des règlements révisés de l’association et les présente lors de l’assemblée générale annuelle. Il s’agissait de la dernière étape vers la conformité pleine et entière à la nouvelle Loi sur les organisations à but non lucratif.
  • Offre un autre de ses programmes de formation (petits animaux) au nouveau format en ligne (formation à distance).
  • Présente son atelier révisé sur le comportement canin (langage canin).
  • Ajoute des outils de communication (nouveau site Web, infolettre, blogue) en harmonie avec nos objectifs stratégiques.
  • Apporte son expertise dans les exercices de réglementation qui touchent les aliments pour animaux de compagnie et les espèces exotiques envahissantes. Maintient une présence active, ce qui nous permet de mettre en valeur nos efforts, notre expertise et nos concertations avec les organismes gouvernementaux pertinents.
  • Fait partie d’un groupe consultatif auprès du gouvernement du Québec en vue de l’examen et des modifications éventuelles à la législation existante en matière de protection des animaux.
  • Fournit sa Politique visant la garde d’espèces exotiques à la Fédération canadienne des municipalités (FCM) pour qu’elle soit distribuée à ses 2000 municipalités membres.
  • Amorce le travail concernant les meilleures pratiques de gestion de l’Association.

2014 PIJAC Canada

  • Copréside un groupe de travail qui étudiera les façons de promouvoir l’expérience des animaux de compagnie. Nous menons la charge en déterminant ce qui constitue une « expérience positive » pour un animal de compagnie et les obstacles qui s’y opposent.
  • Participe à la première conférence ToP2ToP de l’industrie des animaux de compagnie en réseau avec des chefs de file de l’industrie, échangeant de l’information et recueillant d’importantes données de recherche sur l’industrie des animaux de compagnie.
  • Présente à l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques (un groupe de travail technique de la Convention sur la diversité biologique) ce que l’industrie des animaux de compagnie fait pour prévenir la menace que posent les espèces exotiques envahissantes.
  • Travaille avec l’Agence de la santé publique du Canada à l’élaboration de messages pertinents pour aborder les cas récents de contamination à salmonelle imputables aux reptiles de compagnie et aux rongeurs servant à les nourrir.
  • Dirige le processus d’examen de la première ébauche de ses meilleures pratiques de gestion.
  • Poursuite de la lutte contre la législation municipale nuisible.
  • Présente son nouveau slogan : Le bien-être animal, c’est l’affaire de tous!MD

2015 PIJAC Canada

  • Travaille avec les membres de l’industrie des animaux de compagnie de l’Alberta pour faire échec à un nouveau règlement du gouvernement provincial qui aurait interdit la garde des grenouilles de compagnie.
  • Fournit son expertise au gouvernement du Québec sur le projet de loi 54, la Loi visant l’amélioration de la situation juridique de l’animal au Québec, et sur les modifications proposées aux règlements provinciaux concernant les animaux en captivité.
  • Conseille le gouvernement de l’Ontario lorsqu’il envisage de modifier sa Loi sur les animaux exotiques.
  • Amorce un processus d’examen de l’ensemble de ses politiques et de ses énoncés de position.
  • Crée un comité de relève, dont l’objectif est de mettre en place un plan de relève pour le conseil d’administration et la haute direction.
  • Lance un nouveau site Web éducatif consacré à l’hébergement des programmes de formation à distance de l’Association. Ce format est plus convivial et accessible par téléphone intelligent, tablettes, etc.

2016 PIJAC Canada

  • Lancement de son programme Meilleures pratiques de gestion, offrant aux détaillants un outil pour faire reconnaître leur engagement à l’égard du bien-être des animaux et se différencier des exploitants douteux.
  • Expose pour la première fois au congrès annuel et au salon professionnel de la Fédération canadienne des municipalités; fournit de l’information et entame des conversations sur nos programmes comme les récentes Meilleures pratiques de gestion.
  • Travaille avec l’Agence de la santé publique du Canada pour diffuser l’affiche « Animaux en santé, famille en santé » comme aide-mémoire pour prévenir la contamination à salmonelle imputable aux reptiles de compagnie, aux petits animaux et aux rongeurs servant à les nourrir.
  • Participe à l’atelier national sur les espèces exotiques envahissantes, mettant en valeur notre site Web habitattitude.ca.
  • Prend part à un groupe de travail organisé par l’Agence des services frontaliers du Canada portant sur les noms scientifiques des plantes, des animaux et des microorganismes.
  • Élargit sa portée auprès des consommateurs en participant à trois salons à l’intention des consommateurs.
  • Est consulté par le groupe de travail provincial désigné par le premier ministre du Québec pour examiner le problème des chiens dangereux.
  • Fait une présentation sur la norme d’identification par radiofréquence en vigueur au Canada pour les animaux de compagnie.
  • Participe à l’exercice de consultation du gouvernement de la Colombie-Britannique qui se penche sur la nécessité de réglementer l’élevage commercial des chiens et des chats.
  • Collabore avec le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario à l’élaboration de lignes directrices pour la garde d’animaux dans les services de garde pour enfants.

2017 PIJAC Canada

  • Expose à l’atelier national des espèces envahissantes; fait connaître l’historique de notre contribution dans ce dossier et présente la trousse d’outils Pet Pathway de PIJAC, É.-U.
  • Lance le site Web de sa nouvelle association. Il est plus convivial et accessible au moyen d’appareils intelligents.
  • Expose au Congrès national sur le bien-être des animaux, au congrès et au salon commercial annuel de la Fédération canadienne des municipalités et à un congrès de techniciens en médecine vétérinaire; fait connaître nos meilleures pratiques de gestion et nos programmes de formation sur les soins des animaux de compagnie.
  • Travaille en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada pour contrer la menace posée aux populations de salamandres et de tritons indigènes.
  • Crée et diffuse un communiqué conjoint avec l’Agence de la santé publique du Canada pour informer la population sur une éclosion du virus de Séoul chez les rats de compagnie.
  • Se joint à de nombreux intervenants pour s’opposer au projet de loi 128 du Québec, la Loi visant à favoriser la protection des personnes par la mise en place d’un encadrement concernant les chiens. Maintien de notre position contre une loi applicable à des races particulières.
  • Consulte le gouvernement du Nouveau-Brunswick sur les changements proposés à sa réglementation sur les animaux exotiques.
  • Adopte un nouveau plan stratégique qui met l’accent sur l’élaboration de meilleurs outils de communication à l’intention de nos membres et du public, le rayonnement de notre image de marque et la participation active sur le plan législatif.

2018 PIJAC Canada

  • Se heurte à de nombreux obstacles au regard de certains règlements municipaux en Colombie-Britannique et au Québec.
  • Développe et étend sa présence et sa stratégie dans le domaine des réseaux sociaux.
  • Participe à des salons privés en Alberta et au Québec, saisissant l’occasion de présenter nos programmes et services, de rencontrer des membres actuels et d’en recruter de nouveaux.
  • Met en œuvre un programme de reconnaissance (récompenses) dans chacun de nos salons commerciaux dédiés à l’industrie des animaux de compagnie.
  • Réalise la dernière étape de son plan de relève des cadres supérieurs avec l’embauche de sa nouvelle présidente-directrice générale, Stéphanie Girard.